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Shvoong Home>Arts & Humanities>Marot, Villon, Ronsard, et Du Bellay comparés Summary

Marot, Villon, Ronsard, et Du Bellay comparés

Book Summary   by:likelyculprit     Original Author: B. Pagel
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Chaque poète a son propre style mais il y a aussi souvent bien des similarités entre leurs poésies. Ronsard, Villon, Marot, et Du Bellay ne sont pas des exceptions. Parce que ces quatre poètes sont effectivement des contemporains, une étude de leur poésie peut nous révéler les styles et les concernes en commun de leur époque. En lisant « Elégie sous forme de ballade, 1527 » par Clément Marot, « L’épitaphe Villon » par François Villon, « Poésies pour Hélène, sonnet II » par Ronsard, et « CXIII » par Joachim Du Bellay, on peut bien les comparer en termes de la forme, du contenu, et du thème. La forme d’un poème est souvent choisie d’une liste de formes typiques. On voit ici que Ronsard et Du Bellay ils ont tous les deux choisi un sonnet comme format pour leurs poèmes susmentionnés, « Poésies pour Hélène, sonnet II » et « CXIII » ; ils ont écrit quatorze vers avec un mètre et une rime définis. Tous les deux utilisent une rime embrassée avec un couplet qui rime et sépare le premier octet du dernier quatrain. Le couplet de Ronsard rime les mots « os » et « repos » lorsque le couplet de Du Bellay rime les mots « désire » et « aspire. » La grande différence entre les formes de ces deux poèmes est que Ronsard utilise des vers alexandrins avec douze syllabes chaque vers et Du Bellay emploie des vers avec dix syllabes chaque vers. Un exemple de l’alexandrin de Ronsard est le premier vers : « Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle. » L’exemple parfait du style de Du Bellay est son deuxième vers : « En l’éternel, si l’an qui fait le tour.
» Donc, nous pouvons comparer les styles de Ronsard et de Du Bellay en tant qu’égale. Par contre, Villon et Marot, dans leurs poèmes « L’épitaphe Villon » et « Elégie sous forme de ballade, 1527 », emploient trois strophes de dix vers suivies par une strophe de cinq vers, en cas de Villon, ou un quatrain, en cas de Marot. Encore, tous les deux poètes ont la même rime ; Dans les premières trois strophes, ils riment les vers 1 et 3, les vers 2,4,5, et 7, et les vers 6 et 8. Dans la dernière strophe de Villon, les vers 1,2 et 4 se riment et les vers 3 et 5 se riment. Le dernier quatrain de Marot exemplifie la rime croisée classique. La similarité la plus évidente est que les deux poètes répètent le même vers à la fin de chaque strophe. Villon répète « Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre ! » Marot répète « C’est bien la plus belle de France. » En tant de mètre, Villon a écrit les vers de dix syllabes comme « Dieu en aura plus tost de vous mercis » et Marot a écrit les vers de huit syllabes comme « Amour, me voyant sans tristesse. » Nous conclurons que ces deux phrases sont les clefs pour expliquer les contenus des textes.
Published: August 31, 2005   
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