Charles Baudelaire a écrit son poème,
“Spleen,” comme une partie de sa recueil, Les Fleurs du Mal en 1857. Il
a expliqué qu’il voulait nous montrer la beauté qui se cache dans le mal. En
fait, ça nous explique aussi la raison pour laquelle il a nommé sa collection de poèmes Les
Fleurs du Mal. En lisant un œuvre litéraire,
n’importe quel genre, il faut toujours contempler la signification du titre.
Ici, le rapport surmentionné
entre la Nature et le mal qu’il a créé
a un lien avec le titre de ce poème. En français, le mot anglais
“spleen,” veut dire “la rate,” une partie du corps naturel et aussi associée avec le mal. Les deux sont liés car on
pensait jadis que la rate était la source de la mélancolie, quand en fait elle
est la source des cellules sanguines. Tout avant de lire, on peut commencer
avec l’ideé de la mélancolie en tête.
La
forme d’un poème donne une sorte
d’information au lecteur en ce qui concerne les sons qu’on doit imaginer. On
voit que “Spleen” est en forme fixe avec un sens de la liberté. Je trouve que
la plupart du texte montre le rythme alexandrin avec douze syllables par vers,
mais aussi avec la variation; il y a des vers qui contient dix ou onze
syllables. En ce qui concerne l’alexandrin, on voit aussi que Baudelaire crée
les hémistiches en utilisant des césures dans ses vers. En outre, il a divisé
son poème en trois strophes avec
un, treize, et dix vers chacun. Dans ses strophes, il reste avec les règles
de la rime en employant la rime plate; c’est un autre exemple de sa structure
stricte. Néanmoins, il change sa rime
et utilise la rime pauvre (comme “vers” et “chers”), la rime suffisante (comme
“journées” et “années”), et la rime riche (comme “Boucher” et “débouchée”).
Finalement, il construit une structure parallèle car il commence
plusieurs phrases avec les mots “où” et “qui,” comme les vers 7, 9, 10, 12, et
13. Cette structure aide en la comparaison entre le narrateur et les objets
qu’il décrit.
Comme dans tous ses poèmes, Baudelaire voulait exprimer la beauté
dans le mal. Pourtant, spécifiquement ici, il essaie de vocaliser la mélancolie
qu’il éprouve. De plus, il adresse la Vie en général afin de se
plaindre. Pour mieux créer un ordre
dans le poème, Baudelaire a
divisé ses mots en quatres groupes, un peu plus qu’avec les strophes. Le
premier vers agit comme introduction et il adresse son role dans ce
monde litéraire. Les treize
prochains vers sont des images du cerveau du narrateur. Il fait des
comparaisons entre ce qui est dans sa tête
et une bordelle dans un tiroir et une pyramide en Égytpe. Puis, dans les
quatres vers suivants, il parle de l’Ennui qu’il a enduré. Comme sa conclusion, il fait son apostrophe à la Vie, une
sorte de personnification si on veut.
On
doit considérer à qui le poète s’adresse et la raison
pour laquelle il le fait. Ici, on ne sait bien s’il y a un vrai sujet auquel il
parle au début, mais je crois
qu’il a une conversation avec la Vie à la fin du poème. Le “moi” poètique que
Baudelaire utilise ici nous montre qu’il a mis au moins un petit morceau de
lui-même dans le poème; il parle de ses propres expériences. Soit s’il est
le narrateur soit s’il ne l’est pas, il ne mettait pas le “moi” dedans s’il
n’avait pas voulu que nous pensons qu’il parle directement à quelqu’un.
Au sujet d’assistance, on voit que le langage utilisé se vante un
niveau plutôt élevé et cela veut dire qu’il n’écrit pas aux personnes
moins cultivées. Donc, nous devons respecter
les souhaits d’auteur et savons la connaisance de chaque mot utilisé.
Baudelaire a inventé bien des images
pour illustrer les différences et les similarités entre sa mémoire et des
objets communs. Pendant la plupart de la narration, il mentionne les images
associées avec l’Égytpe ouu l’Afrique du nord. Il y a une comparaison
entre son cerveau et le Saharah, qui est sec, chaud, et mort. On imagine qu’un
cerveaau comme un désert ou comme une
pyramide devait être rempli de “plus de morts que la fosse commune” (v.
7) comme il nous donne. Ces images de la mort sont liées avec le désert aussi car il n’y a pas beaucoup de vie dans le
sable. Il nous parle de “une pyramide,” “plus de morts,” “la fosse commune,”
“boudoir plein de rose fanées,” “un Saharah,” et “un vieux sphinx.” En fait, il
mentionne la Vie une fois en contraste avec sa mémoire morte en disant “ô
matière vivante!” (v. 19). Pourtant, il explique que cette matière ne vit plus
(“tu n’es plus”) au même vers. Ces images nous poussent plus près à trouver une
signification cachées dans un fouillis de mots.
Après avoir analysé ce poème avec sa rime, sa rythme,
ses analogies, son enjambement, et ses images, que trouvons-nous comme
signification? Vraiment, si on ne prend pas beaucoup de ce texte, on a besoin
d’admettre et d’admirer l’usage de ces éléments
stylistiques. Les explications de sa vie sans vie comptent sur un style riche
et varié, sans lequel nous lirions un triste poème d’enfant. Pour
conclure, ce n’est pas les idées qui
font un œuvre litéraire;
ce sont les mots dont il est composé.
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