La mort de la démocratie au Pakistan a lieu au delà de la période rituelle du deuil ; elle s''est produite tellement il y
a bien longtemps que personne ne se rappelle même son anniversaire. Elle est morte avant sa naissance. Elle n''a jamais vu la lumière du jour. Ceux qui l''ont tuée avant que sa naissance se soient assurées que personne ne parle même d''elle, pour tout l''entretien puisque sa mort a été au sujet de son double faux connu sous le nom de "notre genre spécial de démocratie"
dans la présente partie du monde. C''est la mort de ce double faux que c''est souvent le sujet
des articles en journaux et sur des expositions d''entretien. Cette démocratie fausse est jamais vraiment morte mais plutôt a toujours vécu dans un service de réanimation. Dans les vestibules de ce service de réanimation sont parlés les mots inoubliables d''un qui se repose maintenant à côté de la tombe récemment creusée de sa fille : "mon seigneur, ceci n''est pas l''épreuve d''un meurtre, il est meurtre d''une épreuve." Personne ne veut entendre ces mots dans le service de réanimation ; ils ouvrent trop de portes non désirées ; ils exigent des réponses à trop de questions. Mais puis, personne ne veut vraiment se rappeler l''homme accroché l''un ou l''autre ; il a été accroché dans les morts de la nuit de sorte que les généraux aient pu garder leur commande du service de réanimation et de sorte que les créatures ombragées aient pu maintenir marcher dans l''obscurité. L''endroit où il a été accroché n''est pas loin d''où sa fille a été récemment tuée par ceux qui ne sera jamais découverte, aide d''Ecosse malgré la cour. Le meurtre de la démocratie avant sa naissance est une chose du passé. Ce que nous voyons maintenant est une créature protéiforme -- son double faux -- qui parfois se lève de son lit de mort dans le service de réanimation et marche les rues en large jour pour confondre des personnes. Qui sont les tables traçantes ? À la fin il n''importe pas même, pour, juste comme dans un roman de Kafka, les prisonniers et emprisonnés sont les mêmes. Le double d''article truqué de la démocratie dans les pays comme le Pakistan vit sa vie maladive dans le service de réanimation parce que notre monarchie politique ne peut pas le laisser mourir. L''dix-neuf-année vieille, qui ne peut pas même parler n''importe laquelle de plusieurs langues merveilleuses du Pakistan, a été ointe le prochain roi ; jusqu''à ce qu''il vienne pour vieillir, son père -- oui, le même homme qui jusqu''à ce qu''hier ait été connu au monde comme M. 10% -- va être le gardien, docteur de secours gardant le double vivant maladif. Imaginez, M. ministre devenant de 10 pour cent premier du Pakistan comme M. 90 pour cent ! Dieu de O, ont la pitié sur nous ! Notre amnésie est incurable. Nous avons tellement rapidement oublié tout du passé récent que nous pouvons seulement maintenir nos têtes basses et maintenir silencieux au sujet de la "démocratie" dans un quelconque de nos plusieurs parties politiques, y compris so-lled les parties religieuses. Quel espoir peut là être pour quelque chose mais un double article truqué maladif de démocratie dans un pays où les parties politiques ont des monarchies et où la conduite est hérité juste comme des vaches et des moutons et des maisons et des palais ? Quel futur pour un pays où rien ne demeure mais la double démocratie maladive avec ses actes honteux de l''émergence de temps à autre pour donner aux gens de faibles espoirs de disparaître seulement immédiatement ? Quel espoir pour la terre aimée où on ne peut pas même marchent dehors sur les rues avec un degré de certitude qu''on renverra à la maison cette soirée ? Quel espoir pour un régime où il n''y a pas même une partie politique simple qui actionne des principes politiques dessus identifiés ? Le meurtre de la démocratie au Pakistan est une chose du passé, oubliée par tous, mais son double faux doit nous laisser encore seuls18 elle marchera autour dans le vêtement maladif, seulement pour retourner aux couloirs foncés du service de réanimation et nous laisser à l''halètement pour l''air.